samedi 21 février 2009

Aujourd’hui, rien ; demain, peut-être, si…

Le bureau confédéral de Force Ouvrière affirme que rien de concret et d’immédiat n’a été annoncé par le président de la République en matière de salaires, d’emploi et de services publics, les trois revendications au cœur de la journée de mobilisation du 29 janvier 2009.

Pour FO, ces trois thèmes devront être sur la table des discussions le 18 février. Sur la question de la répartition des richesses, Force Ouvrière rappelle que le moyen le plus simple et le plus rapide de changer la donne est d’augmenter les salaires puisque « le compte n’y est pas ». Compte tenu des récentes déclarations du MEDEF, les discussions en la matière risquent de ne pas démarrer.

Force Ouvrière rappelle par exemple qu’il est de la seule responsabilité de l’Etat de donner un coup de pouce au SMIC.

S’agissant de l’emploi et de l’absence de prévisions sur l’effet du plan de relance de 26 milliards, Force Ouvrière rappelle la nécessité d’un plan de relance pour la consommation et l’urgence de légiférer sur les contreparties exigées des entreprises percevant des aides publiques.

Force Ouvrière ne comprend pas comment le président peut, en même temps, agréer la convention d’assurance chômage et vouloir remédier à ses insuffisances, particulièrement en matière de précarité et de chômage des jeunes.

S’agissant enfin du secteur public, Force Ouvrière n’accepte pas le maintien de la diminution des effectifs dans le secteur public.

En conclusion : aujourd’hui, rien ; demain, peut-être, si les salariés avec leurs syndicats maintiennent la pression.


Paris, le 5 février 2009.

FORCE OUVRIERE SUR LES NAO SALAIRES D'ARKEMA DU 16 DÉCEMBRE 2008

A L’ATTENTION de la DIRECTION D’ARKEMA à COLOMBE.

Madame, Monsieur, les représentants de la direction générale,

Vos propositions lors de la dernière réunion salaire du 16/12/2008, ont été perçues comme une provocation par le personnel de LACQ/MOURENX.
Aujourd'hui, les plus bas salaires, attendent des réponses aux besoins qui s'expriment en matière de salaires et de conditions de travail.
Dans tous les établissements d’ARKEMA, remonte avec force un profond mécontentement que vous auriez tort de sous-estimer.
Dégringolade du pouvoir d'achat : la hausse du coût de la vie, le renchérissement des transports touchent de plein fouet les salariés.
Et ce n’est pas en optant pour une maigre prime que l’augmentation des carburants a pu être compensée.
Nous ne vous ferons pas grâce de la liste revendicative qui est la nôtre, d’ailleurs la voici à nouveau, et ce pour ne pas, qu’elle soit ignorée, sous un prétexte ambiant de crise économique !
La question du pouvoir d'achat est au cœur de ce mécontentement.
Comment pourrait-il en être autrement, quand au fil des années, la courbe du SMIC se rapproche dangereusement de la courbe des salaires D’ARKEMA. L'évolution du plafond de la Sécurité Sociale confirme cette tendance.
Le SMIC a évolué de +3.2 % en un an au 1er juillet 2008.
Depuis le 1er juillet 2008 : 8.71 € l’heure, soit 1321.02 € brut pour 151.67 heures mensuelles sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires.
Le plafond de la Sécurité Sociale va augmenter de 3,1 % au 1er janvier 2009.
Nous sommes donc loin des 2.5 %, obtenus dans l'accord 2008.
Pour FO, avant de se projeter en 2009, il nous paraît inconcevable de ne pas avoir pu solder le passif fixé à 2 % pour le personnel d’ARKEMA FRANCE.
De la même manière, il nous faut tirer tous les enseignements de la politique d'augmentation individuelle donnée aux cadres.
Aujourd'hui vous avez réussi le tour de force, de casser tous les repères salariaux, mélangeant allègrement pouvoir d'achat, reconnaissance de la qualification et du travail fourni et prime d'ancienneté.
Le constat est donc amer, pour les cadres, qui demandent des garanties sur le pouvoir d'achat avec le retour aux augmentations générales.
Nous considérons, que pour répondre aux attentes du personnel en 2009, il faudrait 5 % d'augmentation générale pour tous.
Cette demande tient compte de l'inflation prévisible, mais aussi de l'augmentation des richesses créées par les salariés.
Cette mesure de justice sociale ne mettrait pas la société en difficulté, mais permettrait une reconnaissance salariale envers ceux qui en sont les acteurs.

De la même manière, il aurait été nécessaire d'inclure dans l'accord 2009, une clause de revoyure, qui permettrait en cours d'année d'ajuster les salaires en fonction des dérapages éventuels.

Nous souhaitons dans le même esprit, que s'ouvre le plus rapidement possible une négociation sur une grille de classification harmonieuse, de l’opérateur à l'ingénieur.
Si les questions de salaires et de pouvoir d'achat sont les préoccupations premières du personnel, les problèmes de l'emploi, du temps de travail, de la charge de travail, ont des répercussions sur les conditions de travail et de santé.
C'est la raison pour laquelle, il nous faut traiter le problème dans sa globalité, que l'on soit cadre ou non.
Nous considérons donc que l’effort salarial attendu par vos salariés, n’aura pas été atteint, et ce malgré les revendications à 5% faites par FORCE OUVRIERE !
La Direction a d'ailleurs annoncé la couleur : Des futurs PSE ne sont pas à exclure disait récemment notre PDG, avant de simuler une marche arrière.
Pour autant, cela ne nous dispensera pas d'avoir une réflexion sur les divers PSE, qui sont responsables d’un nouveau stress pour les salariés qui le vivent.

De l'autre côté, les résultats annuels depuis 2005, ne cessent de battre des records. Les productions, jusqu’à fin 2008, ont atteint un tel niveau que la fabrication dans notre site de LACQ/MOURENX, a eu du mal à suivre, avec cependant une réelle volonté de performance des salariés qui sont bien mal récompensés par vos mesures.
Nous vous disons et redisons qu’au niveau augmentation salariale le compte n’y est pas.
Bien à vous,

M. GOMEZ EUSTAQUIO, le Délégué Syndical, de FORCE OUVRIERE D’ARKEMA, LACQ & MOURENX.

DÉCLARATION DE FORCE OUVRIÈRE AU CE DE SEPTEMBRE 2008 A LACQ

Syndicat des Industries Chimiques

Centralisation des Syndicats
FORCE OUVRIÈRE
ARKEMA France


Paris, le 1er septembre 2008



DÉCLARATION DE FORCE OUVRIÈRE AU CCE DU 5 SEPTEMBRE 2008

Pour FORCE OUVRIÈRE, la solidarité mutualiste dans le groupe ARKEMA doit être basée sur les 4 principes fondamentaux suivants : une adhésion non facultative, une cotisation familiale, une cotisation unique actifs-retraités et une mutualisation inter-entreprises.

Nous constatons que la négociation sur le dossier mutuelle a été d’abord technique, puis syndicale, pour prendre en fin de compte une tournure politique :

- Négociation particulière avec les CE ex-PCUK qui pour la plupart au final, se retrouveront mieux lotis que certains autres CE au niveau de la subvention de fonctionnement, belle preuve d’égalité entre les salariés !!!

- Gestion locale des actifs : comment peut-on faire confiance à l’UNPMF alors que ses antennes s’échangent, sous le manteau, la gestion des sites Arkema…

- Demander aux organisations syndicales de travailler sur un sujet, puis leur dire que le futur comité de pilotage sera soumis à une certaine représentativité, alors que rien ne l’impose, nous laisse à penser que l’on se joue des lois comme du personnel…

- Oublier la solidarité intergénérationnelle en laissant la Direction Générale se désengager financièrement d’une partie des futurs inactifs.
Groupe ferme des futurs retraités : nous en étions à 18 ans d’ancienneté au 31
décembre 2008 pour conserver la part patronale la ou elle existe actuellement.

- Pourquoi autoriser la Direction Générale à penser, que laisser partir les actifs ayant déjà une mutuelle obligatoire va forcément déstabiliser le régime, alors que par exemple, la mutuelle St Aubanaise qui a énormément d’adhérents âgés possède une réserve financière importante (trésor de guerre)

Le fait d’obliger un grand nombre de salariés à prendre une deuxième mutuelle obligatoire, revenant à leur faire perdre la valeur du talon obtenu fin décembre 2007 lors de la négociation salaire, devrait suffire à tous ceux qui se disent défenseur du pouvoir d’achat, à adopter la même position que Force Ouvrière.

Pour Force Ouvrière, beaucoup de points ne répondent pas à notre vision de la solidarité mutualiste, de plus la Direction Générale fait fi! de la loi. Nous ne serons donc pas signataire de l’accord sur le nouveau régime santé d’Arkema, et nous ne participerons pas non plus au comité de pilotage.


FORCE OUVRIÈRE CONTINUE DE DÉFENDRE NOS EMPLOIS ET NOTRE POUVOIR D’ACHAT









Syndicat FORCE OUVRIÈRE
ARKEMA France
Usine de LACQ/MOURENX.

LACQ/MOURENX, le 05/10/2008


À VOTRE SANTÉ …

En principe on trinque à deux, là non ! Dans le cadre de la mise en place du nouveau régime Ark’santé, une partie des salariés de LACQ/MOURENX devront mettre un peu plus la main à la poche. Épilogue…

Force Ouvrière tout au long des paritaires a été force de propositions, mais au final, Force Ouvrière n’est pas signataire de l’accord, non pas que les prestations soit mauvaises, mais essentiellement pour le non-respect du salarié. Discrimination et arrangements ont fait que l’équité, dont se targuent volontiers nos dirigeants, a bel et bien disparue du paysage social et que le pouvoir d’achat d’une partie des salariés a été une fois de plus amputé…

Solidaire : Voilà un bien grand mot… au niveau cotisation… des nèfles ! Que vous soyez au plus bas du coefficient techniciens/agents de maîtrise ou Président Directeur Général ou simple Directeur… même cotisation ! Alors solidaire avec qui ? Avec tous ceux qui devront payer pour rien, ou avec les futurs retraités qui n’auront plus aucune aide ?

Harmonisé : C’est le leitmotiv de notre Direction Générale, mais peut-on vraiment parler d’harmonisation quand après des négociations particulières avec les CE ex-PCUK, ceux-ci seront pour la plupart au final, mieux lotis que les autres CE au niveau de la subvention de fonctionnement. (La négociation portait sur la réduction de la dotation, à savoir que pour les CE ex-PCUK et Carling, la dotation était plus importante pour des raisons historiques et cette part servait au financement des mutuelles.)

Discriminatoire : Quand le service du personnel des sites fournissent des attestations relatives au nouveau régime obligatoire ARK’Santé pour les conjoints concernés par un autre régime obligatoire afin que ces derniers puissent se radier du leur, alors que Arkema le refuse à ses propres salariés, paraît-il, pour ne pas déstabiliser le financement d’ARK’Santé !!!

Hypocrite : Quand des élus du CCE vote unanimement un avis favorable et que dans les CE locaux les mêmes élus s’abstiennent (à la rigueur, oui, on veut bien croire à la solidarité…), mais alors, lorsqu’il vote contre… on "assume un max" !!!
Bref, la démocratie s’est exprimée, parfois avec quelques contradictions.

Quoiqu’il en soit, les grands perdants de cette négociation mutuelle dans Arkema France, se sont bien une bonne partie des salariés adhérant à LMM.

Plus de cotisation basée en partie sur les revenus, de fait, les plus bas salaires de notre site payeront une cotisation plus élevée.
À terme, plus de participation de l’employeur pour les futurs retraités (à moins d’avoir 18 ans d’ancienneté au 31 décembre 2008) et une mutuelle qu’il sera difficile de quitter, à quel tarif un assureur prendra-t-il en charge un nouvel adhérent ayant 60 ans et plus ?

Si les cadres (régime DSB) sont plus ou moins perdants sur la hauteur des remboursements d’ARK’Santé, ils sont largement gagnants sur les cotisations –30%.

Les points positifs pour les salariés de MONT/LACQ/MOURENX : une mutuelle locale (Ociane).

Le Délégué Syndical FO d’ARKEMA LACQ/MOURENX. M. GOMEZ Eustaquio.

DÉCLARATION DE FORCE OUVRIÈRE AU CCE DU 5 SEPTEMBRE 2008

Pour FORCE OUVRIÈRE, la solidarité mutualiste dans le groupe ARKEMA doit être basée sur les 4 principes fondamentaux suivants : une adhésion non facultative, une cotisation familiale, une cotisation unique actifs-retraités et une mutualisation inter-entreprises.

Nous constatons que la négociation sur le dossier mutuelle a été d’abord technique, puis syndicale, pour prendre en fin de compte une tournure politique :

- Négociation particulière avec les CE ex-PCUK qui pour la plupart au final, se retrouveront mieux lotis que certains autres CE au niveau de la subvention de fonctionnement, belle preuve d’égalité entre les salariés !!!

- Gestion locale des actifs : comment peut-on faire confiance à l’UNPMF alors que ses antennes s’échangent, sous le manteau, la gestion des sites Arkema…

- Demander aux organisations syndicales de travailler sur un sujet, puis leur dire que le futur comité de pilotage sera soumis à une certaine représentativité, alors que rien ne l’impose, nous laisse à penser que l’on se joue des lois comme du personnel…

- Oublier la solidarité intergénérationnelle en laissant la Direction Générale se désengager financièrement d’une partie des futurs inactifs.
Groupe ferme des futurs retraites : nous en étions à 20 ans d’ancienneté au 31
décembre 2008 pour conserver la part patronale la ou elle existe actuellement.

- Pourquoi autoriser la Direction Générale à penser, que laisser partir les actifs ayant déjà une mutuelle obligatoire va forcément déstabiliser le régime, alors que par exemple, la mutuelle St Aubanaise qui a énormément d’adhérents âgés possède une réserve financière importante (trésor de guerre)

Le fait d’obliger un grand nombre de salariés à prendre une deuxième mutuelle obligatoire, revenant à leur faire perdre la valeur du talon obtenu fin décembre 2007 lors de la négociation salaire, devrait suffire à tous ceux qui se disent défenseur du pouvoir d’achat, à adopter la même position que Force Ouvrière.

Pour Force Ouvrière, beaucoup de points ne répondent pas à notre vision de la solidarité mutualiste, de plus la Direction Générale fait fi! de la loi. Nous ne serons donc pas signataire de l’accord sur le nouveau régime santé d’Arkema, et nous ne participerons pas non plus au comité de pilotage.


FORCE OUVRIÈRE CONTINUE DE DÉFENDRE NOS EMPLOIS ET NOTRE POUVOIR D’ACHAT

Déclaration du Syndicat FO de LACQ/MOURENX faite au CE de LACQ.

Une génération vivant à crédit sur le dos d’une autre !

Pour FORCE OUVRIÈRE, la solidarité mutualiste dans le groupe ARKEMA aurait dû être basée sur les principes fondamentaux suivants : une cotisation familiale et unique pour les actifs comme pour les retraités, une cotisation basée sur les revenus, une solidarité intergénérationnelle, une grille de prestation unique et de qualité et enfin une mutualisation interentreprises.

Le dossier qui fut d’abord technique a pris rapidement une position syndicale, nécessaire à une bonne négociation pour prendre en fin de compte une tournure politique :
- Négociation particulière avec les C.E ex-PCUK qui pour la plupart au final, et tant mieux pour eux, se retrouveront mieux lotis que certains autres C.E au niveau de la subvention de fonctionnement, belle démonstration d’harmonisation !!!
- Oublier la solidarité intergénérationnelle en laissant la Direction Générale se désengager financièrement d’une partie des futurs inactifs. Ils seront nombreux ceux qui verront leur cotisation passer du simple au triple.
- Valider le choix de la Direction Générale obligeant les actifs à adhérer à cette mutuelle, même si leurs conjoints en ont déjà une obligatoire dans une autre société, alors que la loi prévoit cette exception.

Le fait d’obliger un grand nombre de salariés à prendre une deuxième mutuelle obligatoire revient à leur faire perdre la valeur du talon obtenu fin décembre 2007 lors de la négociation salaire, ceci aurait dû suffire à tous ceux qui se disent défenseur du pouvoir d’achat, à adopter la même position que Force Ouvrière.
- Dans la mutuelle LMM, une solidarité catégorielle existait, une partie des cotisations était indexée sur les salaires. C’est loin d’être le cas dans cette nouvelle mutuelle où le 225 aura la même cotisation qu’un cadre dirigeant.

Pour FORCE OUVRIÈRE, beaucoup de points ne répondent pas à notre vision de la solidarité mutualiste, de plus la Direction Générale a fait fi de la loi. Pour ces raisons là, nous n’avons pas ratifié l’accord sur le nouveau régime santé d’Arkema, et nous ne participerons donc pas non plus au comité de pilotage.

L’avis de FO au C.E d’ARKEMA Lacq / Mourenx du 17/09/2008, sur cet accord de mutuelle sera donc fortement défavorable !

LA COUVERTURE SANTÉ ARK'SANTE

COMPTE RENDU SUCCINCT DU CCE EXTRAORDINAIRE DU 5 SEPTEMBRE 2008 POUR LA COUVERTURE SANTÉ

En préambule à l’ordre du jour de ce CCE extraordinaire, les Organisations Syndicales font part des problèmes rencontrés par des ex salariés de Pierre- Bénite dans le site KEMIRA où il est question d’un PSE avec trois licenciements. La Direction Générale se veut rassurante et annonce que trois reclassements auront lieu sur le bassin lyonnais ; la corde de rappel va donc fonctionner.

Suite à une déclaration d'une O.S. sur les problèmes de santé qui se dégrade de plus en plus, avec des PSE à répétitions, le tout sur fond de crise internationale, on pourrait dire : vieux couplet, sauf qu’il y a eu trois suicides…

Nous vous laissons juge de la réponse de M. Delaborde : « Comment faire ? pas de PSE et aller au clash ? » Il rappelle que « le plus dur est passé, mais il reste des sites ou il y a des difficultés mais que tous les droits des salariés sont respectés »

Un Délégué Syndical Central fait une remarque qui d’habitude vient en général d’une Direction : « Cela fait un moment que l’on parle de problèmes qui sont en dehors de l’ordre du jour … nous sommes là pour parler de mutuelle »... Belle preuve de solidarité.

Sur ce, M. Martin représentant de la Direction Générale fait un court résumé de la négociation et demande l’avis de chaque OS.

Dans l’ordre des recueils :
- la CGT donne un avis favorable ;
- idem pour la CFDT ;

- pour FORCE OUVRIÈRE, voici notre déclaration :

« Il nous semble normal qu’entre deux CCE ordinaires on puisse évoquer au cours d’un CCE extraordinaire des problèmes sociaux professionnels. Sans occulter le côté sensible et dramatique lié à l’humain, j’ai retenu les mots crise, difficultés pour en venir au mot que tout le monde a sur les lèvres : le pouvoir d’achat.
Pour tous ceux qui devront demain prendre une deuxième mutuelle alors que le législateur a prévu des cas d’exemptions et pour tous les adhérents qui devront au départ en retraite payer deux à trois fois plus cher, suffit à ce que nous donnions au nom de la défense du pouvoir d’achat, sans avoir à donner les autres raisons*, un avis défavorable. Nous avons reçu 263 mails de soutien qui nous confortent dans notre position » ;

- la CFTC avis favorable ; et enfin la CFE-CGC termine le tour de table par un avis favorable.

Les élus du CCE votent à l’unanimité pour le dossier ; rendez vous est pris lundi 8 septembre pour la réunion de relecture/signature.

Le 25 septembre 2008 aura lieu un CCE sur la filière PVC. Suite aux échanges sur la composition du nouveau CCE qui aura lieu en octobre, il est convenu que les DS de Lavéra seront invités. (L’établissement de Lavéra a été intégré dans Arkema France.)
* voir nos tracts précédents.

PÉNIBILITÉ AU TRAVAIL : QUI S’EN SOUCIE VRAIMENT ?

COORDINATION des Syndicats FORCE OUVRIÈRE ARKEMA Groupe


Paris, le 26 août 2008


COORDINATION des Syndicats
FORCE OUVRIÈRE
ARKEMA Groupe


Paris, le 26 août 2008


PÉNIBILITÉ AU TRAVAIL : QUI S’EN SOUCIE VRAIMENT ?

Le "dialogue social moderne" consulte beaucoup, mais se réalise surtout à deux, entre le gouvernement et le Medef !

En effet, beaucoup de sociétés y compris Arkema se cachent derrière cette pseudo négociation sur la pénibilité pour... ne rien faire.

Le blocage des négociations initiées en 2003 et abandonnées en juillet 2008 vient du Medef qui refuse de considérer la pénibilité en terme de métier, de branche, de convention collective et qui privilégie la notion de pénibilité évaluée au niveau de chaque individu.

Le projet de loi, présenté par la commission parlementaire sur la pénibilité à l’assemblée nationale, malgré un rapport de 495 pages et d’annexes, ne comporte que peu d’avancées et a surtout tendance à culpabiliser les salariés qui seraient, en partie, responsables de leur état de santé ! La commission acte certaines pénibilités, mais insiste sur la nécessaire hygiène de vie, les dépendances à l’alcool, et autres addictions... qui seraient, également responsables, selon elle, de l’état de santé des vieux travailleurs !!!

EN CLAIR : ON S’USE AU TRAVAIL ET C’EST DE NOTRE FAUTE !!!

Les salariés sont las d’attendre qu’une loi permette l’ouverture de négociations, surtout que la loi sur la rénovation de la démocratie sociale et de la réforme du temps de travail, va nous faire travailler plus…

Après l’accord sur les conditions de dépostage, il est temps de s’attacher à soulager tous ceux qui ne pourront être reclassés sur un rythme plus normal, tout en essayant d’améliorer la vie professionnelle de tous les salariés. Force Ouvrière demande l’ouverture de négociations dès la rentrée sur une retraite anticipée "maison".

Nos revendications principales :

- Des bonifications pour les postes de nuit, décalés, astreintes, travaux de week-end, mais aussi pour les postes à forte pression psychologique.

- Avancement de l’âge de départ en retraite pour les travaux pénibles tout en actant immédiatement le principe de départs anticipés à la retraite pour les travailleurs les plus âgés et les plus usés.

- Force Ouvrière affirme aussi que la pénibilité du travail est étroitement liée à l’augmentation de la productivité, aussi nous revendiquons l’arrêt du management aux objectifs.

Force Ouvrière se prononce pour un système de reconnaissance de la pénibilité, avec la réparation à l’égard de tous les salariés exposés à des conditions de travail qui ont des conséquences sur leur espérance de vie.

Avec Force Ouvrière, soyez tous prêts à manifester votre volonté d’en finir avec ce dossier.
Le "dialogue social moderne" consulte beaucoup, mais se réalise surtout à deux, entre le gouvernement et le Medef !

En effet, beaucoup de sociétés y compris Arkema se cachent derrière cette pseudo négociation sur la pénibilité pour... ne rien faire.

Le blocage des négociations initiées en 2003 et abandonnées en juillet 2008 vient du Medef qui refuse de considérer la pénibilité en terme de métier, de branche, de convention collective et qui privilégie la notion de pénibilité évaluée au niveau de chaque individu.

Le projet de loi, présenté par la commission parlementaire sur la pénibilité à l’assemblée nationale, malgré un rapport de 495 pages et d’annexes, ne comporte que peu d’avancées et a surtout tendance à culpabiliser les salariés qui seraient, en partie, responsables de leur état de santé ! La commission acte certaines pénibilités, mais insiste sur la nécessaire hygiène de vie, les dépendances à l’alcool, et autres addictions... qui seraient, également responsables, selon elle, de l’état de santé des vieux travailleurs !!!

EN CLAIR : ON S’USE AU TRAVAIL ET C’EST DE NOTRE FAUTE !!!

Les salariés sont las d’attendre qu’une loi permette l’ouverture de négociations, surtout que la loi sur la rénovation de la démocratie sociale et de la réforme du temps de travail, va nous faire travailler plus…

Après l’accord sur les conditions de dépostage, il est temps de s’attacher à soulager tous ceux qui ne pourront être reclassés sur un rythme plus normal, tout en essayant d’améliorer la vie professionnelle de tous les salariés. Force Ouvrière demande l’ouverture de négociations dès la rentrée sur une retraite anticipée "maison".

Nos revendications principales :

- Des bonifications pour les postes de nuit, décalés, astreintes, travaux de week-end, mais aussi pour les postes à forte pression psychologique.

- Avancement de l’âge de départ en retraite pour les travaux pénibles tout en actant immédiatement le principe de départs anticipés à la retraite pour les travailleurs les plus âgés et les plus usés.

- Force Ouvrière affirme aussi que la pénibilité du travail est étroitement liée à l’augmentation de la productivité, aussi nous revendiquons l’arrêt du management aux objectifs.

Force Ouvrière se prononce pour un système de reconnaissance de la pénibilité, avec la réparation à l’égard de tous les salariés exposés à des conditions de travail qui ont des conséquences sur leur espérance de vie.

Avec Force Ouvrière, soyez tous prêts à manifester votre volonté d’en finir avec ce dossier.

Partage des richesses produites par les entreprises!

FORCE OUVRIERE D'ARKEMA LACQ/MOURENX, propose d'appliquer la règle des "trois tiers" prônée par Nicolas Sarkozy pour les profits des entreprises qui comme Total, ont réalisés 14 milliards d'euros de bénéfices. Nicolas Sarkozy s'est récemment prononcé en faveur d'un rééquilibrage de la distribution des profits des entreprises en faveur des salariés - un tiers pour ces derniers, un tiers pour les actionnaires et un tiers pour l'investissement. (Reuters/Stephen Hird)
Le syndicat FORCE OUVRIERE de LACQ/MOURENX estimé que le versement de cette somme en dividendes serait "du gâchis, mais surtout une injustice pour les salariés."
Nicolas Sarkozy s'est récemment prononcé en faveur d'un rééquilibrage de la distribution des profits des entreprises en faveur des salariés - un tiers pour ces derniers, un tiers pour les actionnaires et un tiers pour l'investissement.
"Je me rappelle la fameuse formule du président de la République, lors de son émission, il faut les trois tiers, et bien si on appliquant cela à Total, cela ferait une belle hausse de salaire pour les "salariés".
Ils pourraient aussi embaucher et mettre beaucoup plus de moyens pour la recherche, pour développer les énergies renouvelables par exemple", a-t-elle ajouté.
Total a publié jeudi un résultat net trimestriel en baisse de 8% mais affiche pour l'ensemble de 2008 des profits de près de 14 milliards d'euros (+14%) et entend maintenir ses investissements pour éviter une envolée du prix du baril.
Le groupe proposera le versement d'un dividende de 2,28 euros par action, en hausse de 10%.

Il s'agit dans ce cas présent de justice sociale, mais aussi d'un partage des richesses produites!

URGENCE SOCIALE = RÉPONSES IMMÉDIATES

ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU MERCREDI 18 FÉVRIER 2009

Dans le but de préparer la réunion du 18 février avec le président de la République et les organisations patronales, une rencontre a eu lieu jeudi dernier entre Force Ouvrière et plusieurs ministres. Pour le gouvernement, cette réunion pourrait porter sur deux points: l’agenda social 2009 et les réponses à la crise. Pour Force Ouvrière la priorité va, bien entendu, au deuxième thème. Qui plus est, parmi les pistes suggérées par l’agenda, certaines sont dangereuses (par exemple, la demande du Medef sur les licenciements économiques) ou ne relèvent pas vraiment de l’urgence (exemple: les prochaines élections prud’homales). Nous avons donc déposé nos revendications en rappelant notre analyse de la crise. Nous avons insisté pour des annonces d’application immédiate car il y a urgence sociale. Il est incompréhensible que le gouvernement soit hyperréactif quand il s’agit d’aider les banques et traîne les pieds quand il s’agit de soutenir les salariés, alors qu’ils sont victimes de la crise sans en être responsables.
Ce que nous demandons: 1. Pouvoir d’achat
· Augmentation du SMIC et obligation d’ici au 30 avril de n’avoir aucune branche avec des minima inférieurs au SMIC.
· Négociation dans la fonction publique.
· Une vraie prime transport.
· Un conditionnement des exonérations actuelles de cotisations patronales à l’existence d’un accord de salaire.
· Une augmentation de 10% de l’ASS avec le rétablissement de la majoration pour les seniors.
S’agissant de l’idée émise par le président de la République sur la répartition des bénéfices en trois tiers (dividendes, investissement, salariés), nous avons dit que c’est une mauvaise réponse à un vrai problème. Raisonner dans l’entreprise sur la base du bénéfice conduit à oublier les salaires au profit de l’actionnariat salarié ou de la participation. Nous sommes pour une limitation (un plafond) pour les dividendes et des augmentations de salaires dans le cadre d’une répartition différente de la valeur ajoutée.
2. Chômage partiel
· Remonter l’indemnisation à 80% du net (primes comprises) minimum.
· Possibilité de prolonger, si nécessaire, au-delà des 800 ou 1.000 heures, couplée avec la formation. Pour le financement, règle des trois tiers (un tiers État, un tiers entreprise, un tiers assurance-chômage).
Rappelons que l’accord sur la formation professionnelle prévoit, en 2009, un financement de 200 millions d’euros (sans la part de l’État) pour la formation des salariés «les plus fragiles».
3. Chômage
Force Ouvrière rappelle qu’elle n’est pas signataire de la convention d’assurance-chômage et que le gouvernement, tout en voulant l’agréer, veut la compléter, ce qui démontre l’insuffisance du texte!
· Jeunes: mise en place d’une allocation d’insertion pour ceux qui sont inscrits à Pôle Emploi et ne sont pas indemnisés.
· Stages: rendre la gratification obligatoire dès le premier mois, interdire les stages hors cursus, les valider pour la retraite.
· Seniors: rétablir l’AER (allocation équivalent retraite) et remettre en place des systèmes de préretraite.
· Rétablissement de l’Allocation de fin de formation (AFF).
· «Taxation» des entreprises recourant à la précarité.
4. Autres mesures
· Dispositions législatives obligeant les entreprises percevant une aide publique à s’engager sur des contreparties (emploi, salaire).
· Contrôle accru des pouvoirs publics sur les licenciements (plans sociaux, recours aux «paquets de 9», etc.).
· Relation donneurs d’ordre/sous-traitants.
· Gel de la RGPP et gel des 30.000 suppressions de postes (30.000 chômeurs en plus). Refus du gouvernement.
· Mise en place d’une allocation familiale au premier enfant et d’une allocation d’installation pour jeunes couples.
· Relèvement de l’allocation logement et report de la date de mars pour les expulsions.
· Problème des prêts relais et des taux de crédits abusifs.
· Ajournement de la loi HSPT (grève le 5 mars dans les hôpitaux).

Sur les dispositions éventuelles en matière d’impôt sur le revenu (suppression de la première tranche), nous avons dit que nous préférerions du salaire et qu’il fallait une vraie réforme fiscale. Nous avons annoncé que nous demanderions à être reçus par les groupes parlementaires après le 18 février. Enfin, nous avons traité de la situation dans les DOM. Le gouvernement a surtout écouté et a semblé plus ouvert sur le curatif (par exemple sur le chômage partiel) que sur le pouvoir d’achat. Nous avons réinsisté sur ce dernier point qui, pour Force Ouvrière, est essentiel. Pour Force Ouvrière, Urgence sociale = réponses immédiates Nous sommes déterminés, d’où l’appel préventif au 19 mars. À ceux qui pourraient s’étonner que nous ayons fixé une date avant la réunion du 18 février, nous expliquons que nous faisons comme le président de la République. Quand il dit aux patrons: conduisez-vous correctement ou nous ferons une loi, nous disons au président, répondez aux revendications sinon on mobilise!

Arkema : comment se battre dans le brouillard

BASSIN DE LACQ. Face aux baisses de commandes et à l'incertitude que génère la crise économique, les industriels cherchent à s'adapter. Exemple sur les sites du groupe Arkema
Arkema : comment se battre dans le brouillard

Le bâtiment et l'automobile souffrent. L'usine de Mont en subit les conséquences.
( archives t. KLUBA)
«On est dans le brouillard. » Ce commentaire formulé par un chef d'entreprise installé en Béarn témoigne bien de l'incertitude que la crise économique fait peser en ce moment sur le tissu industriel béarnais.
Le groupe Arkema, qui possède à Lacq, Mourenx et Mont des unités de production chimique où travaillent plus de 550 personnes, ainsi qu'un centre de recherches employant 170 salariés, ne fait pas exception à la règle.
Intervenant dans un secteur d'activité où la défaillance d'un maillon a des conséquences sur toute la chaîne, celui-ci ressent de manière directe les difficultés auxquelles se heurtent certains de ses clients. À commencer par les industriels du bâtiment et de l'automobile.
Un exemple parmi d'autres permet de bien le comprendre : les polymères Orevac, fabriqués par l'usine de Mont, sont utilisés pour relier entre elles les différentes couches de plastiques servant à fabriquer des réservoirs de voitures. Or, si l'automobile va mal, le reste faiblit forcément.
Commandes en baisse
« D'une manière générale, nous connaissons en ce moment une baisse de 40 % de commandes de nos produits », dit Éric Ratier, directeur de l'établissement de Mont où sont également produits des lactames et des orgasols. Des produits que l'on retrouvera notamment dans les chaussures de sport, les colliers de serrage, les peintures murales ou la cosmétique.
Spécialisée dans la chimie du soufre, l'usine de Lacq subit d'une manière moindre les difficultés éprouvées par ses clients. Certains secteurs d'activité résistent mieux, indique Philippe Viprey, responsable du site de Lacq-Mourenx. C'est le cas des produits utilisés pour la désulfuration des gasoils et des essences. Mais aussi de ceux permettant de donner une odeur au gaz naturel qui, à l'état brut, n'en a pas. Ou encore ceux qui entrent dans la composition d'un acide aminé utilisé pour l'alimentation animale.
Dès la fin 2008
Cela dit, globalement, l'horizon demeure opaque. « Habituellement, nous effectuons une première estimation à l'année, pour établir nos grands programmes de production qui sont ensuite affinés au trimestre ou au mois. »
« Ce qui est nouveau, c'est que cette visibilité a disparu. Nos clients annulent des commandes. Une grande prudence est observée par tous les acteurs de la filière, qui réduisent leurs stocks. Et personne ne voit de sortie à cette situation. »
Le bassin de Lacq en a subi les conséquences dès le dernier trimestre de 2008. « Dans nos industries, les dépenses les plus importantes sont en effet entraînées par les achats de matières premières et d'énergie », rappelle Éric Ratier. « Elles représentent 70 % à 90 % du coût de fabrication de nos produits. Produire sans vendre est donc impossible. »
Pour éviter toute dérive, les usines d'Arkema ont été contraintes de ralentir ou d'arrêter leurs productions les plus touchées pendant quelques semaines, à partir de la mi-octobre. « On a géré cela en utilisant les quotas de congés dont le personnel disposait », explique Éric Ratier pour le site de Mont.
Après consultation du personnel, une organisation temporaire du travail a également été mise en place pour l'année 2009. « Elle permet aux gens travaillant sur les unités les plus impactées d'intervenir sur d'autres secteurs où la situation est moins tendue. Cet aménagement a été facilité par la polyvalence des personnels, mais également par l'habitude des industriels de la chimie à gérer des systèmes de production complexes, explique-t-il.
Mesures d'économie
Enfin, des mesures d'économie générale ont été prises sur les sites d'Arkema. « Cela joue sur tout. On essaie, par exemple, de moins voyager, de faire des visioconférences. C'est de la bonne gestion de trésorerie. Par ailleurs, nous avons la chance d'avoir un bon bilan financier. Ce qui constitue un avantage par rapport à nos concurrents », dit Philippe Viprey.
Tandis que le responsable du site de Mont tient à souligner une réalité : « Le problème brutal que nous rencontrons est lié au marché, pas à la nature de notre outil industriel. Il ne signifie pas que nous avons perdu des marchés, ou bien que nous sommes moins performants ».
Cela dit, reconnaissent les industriels, il ne faudrait pas que la crise traîne, et que le brouillard tourne à l'orage.
La recherche reste prioritaire
Trois types de recherches sont effectuées dans le Groupement de recherche de Lacq (GRL), où travaille notamment le personnel d'Arkema. Des tâches que la crise ne devrait pas impacter pour une large mesure.
« Nous avons décidé de ne pas toucher à la recherche prospective, menée à un horizon de cinq ans », explique Richard Audry, directeur du GRL. « Au contraire, il y a une forte volonté de pousser ce type de recherche. Car cela nous permet de préparer l'avenir. » Dans le même esprit, la recherche menée à moyen terme et destinée à améliorer les procédés de fabrication des produits existants, mais aussi à leur trouver de nouvelles applications, n'est pas affectée.
L'assistance technique, c'est-à-dire le soutien apporté aux clients, est pour sa part liée à l'activité. Elle connaît « un peu de ralentissement de la demande ». Des personnels affectés à cette activité sont donc orientés vers la recherche à moyen terme. « Mais, résume Richard Audry, à part une ou deux lignes de produits ayant un peu plus de difficultés, nous préservons l'essentiel de notre recherche ».
Auteur : JEAN-JACQUES NICOMETTEjj.nicomette@sudouest.com






La recherche reste prioritaire
Le Groupement de recherche de Lacq. (photo dr)
Trois types de recherches sont effectuées dans le Groupement de recherche de Lacq (GRL), où travaille notamment le personnel d'Arkema. Des tâches que la crise ne devrait pas impacter pour une large mesure.
« Nous avons décidé de ne pas toucher à la recherche prospective, menée à un horizon de cinq ans », explique Richard Audry, directeur du GRL. « Au contraire, il y a une forte volonté de pousser ce type de recherche. Car cela nous permet de préparer l'avenir. » Dans le même esprit, la recherche menée à moyen terme et destinée à améliorer les procédés de fabrication des produits existants, mais aussi à leur trouver de nouvelles applications, n'est pas affectée.
L'assistance technique, c'est-à-dire le soutien apporté aux clients, est pour sa part liée à l'activité. Elle connaît « un peu de ralentissement de la demande ». Des personnels affectés à cette activité sont donc orientés vers la recherche à moyen terme. « Mais, résume Richard Audry, à part une ou deux lignes de produits ayant un peu plus de difficultés, nous préservons l'essentiel de notre recherche ».